Pluie et pantalon blanc
Samedi, Sœur Aînée est venu voir Sœur Jumelle et moi-même à Montpellier. Nous avons donc décidé d'aller au musée Fabre, où nous n'étions jamais allées, pour voir l'exposition sur l'impressionnisme, puisque celle-ci se finissait ce même jour. Oui, chez nous on aime bien attendre la dernière limite pour faire les choses (c'est généralement comme ça que ça se passe pour les dossiers d'inscription, et ça par contre c'est moins cool parce que forcément ça créé un peu de panique)(mais enfin bon tout le monde sait bien que l'adrénaline c'est bon pour la santé). Eh ben il faut croire que nous ne sommes pas les seuls, parce que la file d'attente était comme qui dirait immense. Notez que je ne sais pas comment elle est d'habitude. Le musée Fabre jouit d'une certaine réputation, certes, mais quand même là il y avait vraiment beaucoup de monde avant même l'ouverture.
Ma sœur est arrivée vers 10h. On est donc allée directement au musée. Et là, ô surprise, il n'ouvre qu'à 11h. Pas grave, leurs dis-je, on va aller faire un tour dans le parc en face en attendant. Voili-voilou, le petit tour étant fait et l'heure d'ouverture arrivant, nous nous dirigeons vers l'entrée. Et là, re-ô surprise, que de monde ! Finalement on aurait mieux fait de rester devant l'entrée à tchatcher et à garder notre place ( dans les 10 premiers arrivés), parce que là on était dans les dernières (au moins 100 personnes, sans rire).
Le musée ouvre, le monde entre doucement pour faire la queue à l'intérieur. Et là re-re-ô surprise, c'est le bordel à l'intérieur ! Il y a plusieurs caisses pour payer, et les gens se bousculent et se grillent les uns les autres pour être les premiers. Au final, tu ne sais plus qui est devant toi et qui est derrière toi parce que tout le monde passe d'une file à une autre et te bouscule. Bref, le bonheur.
Au bout d'un certain temps, on se retrouve enfin avec nos tickets. Et là re-re-re-ô surprise, il faut encore faire la queue pour entrer voir l'expo, because, ils ne font pas entrer tout le monde en même temps. Cool.
Il se sera donc passé une heure entre le moment où nous sommes arrivées devant le musée la 1ère fois et le début de notre visite. Eh ben !
A part ça, c'était très bien. J'ai beaucoup aimé l'impressionnisme (je vous rassure je connaissais déjà avant quand même). Monet, Renoir, Sisley, Degas... des génies !
Et l'exposition permanente est magnifique aussi.
Dans la peinture flamande et hollandaise, je suis tombée en admiration totale devant un tableau de Daniel Seghers. Il est magnifique. Plus que ça même. Je suis désolée mais je n'ai pas retenu le nom du tableau, à l'occasion je chercherai sur le ouèb. Les couleurs sont superbes, et les fleurs sont... ah mais c'est indescriptible ! on les croirait vraies. Je vous assure on voit presque la transparence des pétales...
Et puis Prud'hon, Poussin , Verdier... Je ne vais pas tous les citer. Mais j'ai vraiment beaucoup aimé. Je ne vais pas non plus vous en faire une critique parce que je n'y connais rien en matière de peinture ou de sculpture... mais quand même, je suis positivement impressionnée par de nombreuses œuvres.
Par contre nous avons zappé les œuvres modernes. C'est vraiment pas notre truc. En plus on avait super faim. Du coup on est allées manger chez moi. Après nous avions prévu d'aller au cinéma voir Un cœur invaincu, de Michael Winterbottom, avec Angelina Jolie, mais les horaires ne nous convenaient pas. Et Sœur Aînée voulait voir la chambre de Sœur Jumelle (elle n'y était encore jamais allée). Du coup on aurait pas eu le temps de tout faire. Quand Sœur Jumelle nous a dit qu'elle nous avait mis de côté de la glace au chocolat, le choix a été vite fait.
Puis Sœur Aînée a dû aller prendre son train. L'après-midi est vite passé. On a bien rigolé, c'était super. Dommage que nous nous soyons fait tremper par une averse à la fin !
Ce qui m'amène néanmoins à me poser une question : est-ce quand le temps est à la pluie que j'ai envie de mettre mon pantalon blanc, ou est-ce quand je mets mon pantalon blanc, que le temps décide de pleuvoir ? (question à lourde portée philosophique comme vous pouvez le constater). Je pourrais d'ailleurs enchaîner avec une autre question (à caractère plus psychologique, peut-être ?) : pourquoi est ce que je n'ai jamais mon parapluie avec moi quand il pleut ?
Par Papillon ailes de papillon, Mardi 2 Octobre 2007 à 09:00 GMT+2 dans Ma petite vie (article, RSS)




